Council urges new Parliament to take on massive climate investment plan

Alors que le monde fait face à une urgence climatique, un groupe de « capitalisme propre » soutenu par les entreprises exhorte le Canada à se joindre à la guerre avec un plan d’investissement massif qui stimulerait l’innovation et l’efficacité énergétique à l’échelle de l’économie et réduirait considérablement les émissions de gaz à effet de serre.

 

Le plan, présenté par le Council for Clean Capitalism, demande au gouvernement fédéral d’investir 50 milliards de dollars par an sur six ans dans des secteurs clés : les bâtiments, les transports, l’électricité, l’industrie lourde et le pétrole et le gaz.

Le plan d’investissement proposé fut publié dans les derniers jours d’une campagne électorale fédérale dans laquelle la crise climatique a été un problème central et dans laquelle tous les principaux partis se sont engagés à prendre des mesures pour réduire les émissions, mais avec de grandes différences en matière d’ambition politique.

Le « Plan pour une prospérité propre » représente le genre d’efforts du gouvernement qui ne sont généralement utilisés qu’en cas de guerre ou de crise économique majeure, et ses partisans soutiennent qu’une telle intervention à l’échelle de l’économie est précisément ce qui est nécessaire pour préparer le Canada à la transition rapide à une économie sobre en carbone qui sera essentielle pour éviter les pires impacts du changement climatique.

Selon la proposition du Conseil, des subventions seraient accordées aux entreprises pétrolières et gazières et de production industrielle qui peuvent garantir que les investissements entraîneraient une réduction de 50 % des émissions de gaz à effet de serre ou de la consommation d’énergie dans les opérations ciblées. De même, les promoteurs immobiliers et les entrepreneurs recevraient des subventions pour des bâtiments zéro émission de carbone, que ce soit par le biais de nouvelles constructions ou de rénovations, tandis que les exploitants de flottes, y compris les autorités de transport, recevraient des subventions pour couvrir les coûts supplémentaires de la mise à niveau des achats de véhicules neufs pour devenir des véhicules à zéro émission. (ZEV). Des fonds seraient également offerts pour couvrir le coût total des lignes électriques interprovinciales à haute tension et à courant continu (HVDC).

Le conseil soutient que l’augmentation de la dette contractée par Ottawa suivant l’adoption d’un plan d’investissement serait compensée par la création massive d’emplois et la hausse des recettes fiscales qui résulteraient de l’augmentation de l’activité commerciale.

Tout compte fait, l’effort d’investissement réduirait les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 139 mégatonnes par an d’ici 2025, ce qui porterait le Canada à 70 % de son engagement envers le traité de Paris, selon la modélisation réalisée par Corporate Knights, une filiale du Council for Clean Capitalism. En vertu de l’Accord de Paris, le Canada s’est engagé à réduire ses émissions à 30 % en dessous des niveaux de 2005 d’ici 2030 et est maintenant exhorté par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat à être encore plus ambitieux.

Suivez le lien vers Corporate Knights pour lire la suite en anglais.

 

Le directeur des politiques à Efficacité énergétique Canada, Brendan Haley, fut cité dans cet article. Efficacité énergétique Canada est le porte-parole national d’une économie écoénergétique. Notre mission : contribuer à l’établissement d’un environnement durable et au bien-être de tous les Canadiens en faisant de notre pays un chef de file mondial en matière de politiques, de technologies et d’emplois dans le domaine de l’efficacité énergétique. Nous effectuons une analyse rigoureuse des politiques, communiquons des messages persuasifs, en plus de rassembler et de mobiliser le dynamique secteur de l’efficacité énergétique du Canada.

 

TAKE THE PLEDGE

You have Successfully Subscribed!

TAKE THE PLEDGE

You have Successfully Subscribed!

TWEET!

You have Successfully Subscribed!